Nos 7 conseils pour louer sereinement son premier logement

Vous êtes sur le point de louer une propriété pour la première fois comme résidence principale ? Que vous soyez étudiant ou jeune travailleur, la location de votre première maison est une étape importante dans votre vie. Visites du logement, contacts, signature du bail, inventaire du matériel……. la location se fait en plusieurs étapes. Pour éviter les erreurs et les déceptions, il est important de s’assurer que tout est en bon état. Certaines aides d’État peuvent vous aider à devenir locataire. Nous vous offrons un aperçu des meilleures pratiques pour la location de votre première maison, avec 7 conseils importants.

1. Prêtez attention aux offres d’hébergement qui vous sont proposées

Soyez prudent lorsque vous décidez de louer votre première maison, qu’il s’agisse d’un appartement résidentiel ou d’une maison. Tout d’abord, en ce qui concerne les frais d’agence. Si vous utilisez un site publicitaire entre particuliers, tel que PAP et Le Bon Coin, vous n’aurez pas à payer de frais d’agence. Si vous faites affaire avec une agence immobilière, les frais d’agence seront automatiques et s’élèveront en moyenne à 1 mois de loyer.

Prêtez également attention aux propositions de certaines agences. Certains peuvent proposer de fournir une liste des appartements neufs ou anciens, avec les coordonnées des propriétaires, moyennant des frais. Cette pratique est une source d’escroqueries. Certaines propriétés sont déjà louées, les numéros de téléphone ne sont parfois pas attribués et/ou les appartements ne correspondent pas aux photos.

2. Lisez attentivement le contrat de location

En règle générale, le bail (ou bail) est envoyé avant l’état des lieux. Lisez-le attentivement, dans un endroit calme. Si vous ne comprenez pas les éléments, n’hésitez pas à les noter. Cela vous permettra de demander des éclaircissements à l’agent immobilier ou au propriétaire avant de signer.

Sachez que le bail est régi par la loi. Dans le cas d’un logement meublé, la durée du bail doit être d’au moins un an. Dans le cas d’un logement non meublé, neuf ou ancien, cette période est d’au moins 3 ans. Si vous pouvez décider de quitter le logement vous-même, le propriétaire ne pourra pas résilier le contrat avant son expiration. Si vous souhaitez quitter les lieux avant la fin du bail, vous devez donner le préavis nécessaire :

1 mois de préavis pour les biens meublés

Préavis de 3 mois pour les propriétés non meublées

Attention : si les termes du bail prévoient le séjour à la maison pour une certaine période de temps, le paiement anticipé d’un an de loyer ou l’impossibilité de faire certaines choses, comme avoir un animal domestique, sont considérés comme abusifs.

3. Zone étroite : l’évolution des loyers est maîtrisée

Veuillez noter que la législation en vigueur depuis le 1er août 2015 régissant les loyers à Paris n’est plus en vigueur. Un arrêt du Tribunal administratif de Paris du 28 novembre 2017 a décidé d’annuler les arrêtés préfectoraux fixant les loyers de référence avec effet au 1er août 2015.

Toutefois, le cadre annuel de l’évolution des loyers est préservé dans les zones tendues de 1149 communes de 28 agglomérations françaises. En vertu de ce système, tout propriétaire qui décide de louer son bien à un autre locataire doit fixer un loyer en tenant compte du loyer appliqué à l’ancien locataire, réévalué sous certaines conditions.

Conseil : Utilisez le simulateur officiel pour déterminer si l’endroit est dans une zone tendue.

4. Renseignez-vous sur les taxes et les frais de location

Si le chauffage n’est pas inclus dans les coûts de votre maison neuve ou ancienne, consultez le bilan énergétique du bâtiment. Cela vous donnera une idée de la consommation moyenne. N’oubliez pas de vérifier le système de chauffage (fuel, gaz ou électrique) ainsi que la disposition des radiateurs. Pour vous faire une idée des frais que vous aurez à payer, n’oubliez pas de vérifier l’humidité dans l’appartement. Si le papier peint est soulevé, si le plafond présente des traces d’humidité, c’est le signe d’un taux d’humidité trop élevé.

N’oubliez pas non plus de demander des détails sur les tarifs, comme les ascenseurs, les aires communes et la sécurité. De même, en ce qui concerne l’impôt sur le logement, renseignez-vous sur le montant que les anciens locataires ont payé. Vous éviterez ainsi des surprises désagréables en matière de paiement. La taxe de séjour est calculée en fonction de votre situation personnelle (vivant seul ou en couple, étudiant) et de l’emplacement de l’appartement. Enfin, demandez à l’agent immobilier ou au propriétaire le montant de la taxe sur les ordures ménagères.

Conseil : Vérifiez l’exposition. Un appartement mal exposé recevra moins de lumière du soleil, ce qui peut entraîner une augmentation de votre facture d’électricité.

5. L’inventaire, une étape cruciale

Soyez très prudent avec l’inventaire de l’équipement. En effet, les détails ou perturbations non mentionnés dans ce document peuvent être attribués ultérieurement. C’est une garantie lors de l’inventaire des fenêtres lors du départ de la maison. N’hésitez donc pas à signaler tout élément, même mineur, tel qu’une tache sur le mur ou toute trace.

Cet inventaire peut se faire de 2 façons :

soit à l’amiable, entre le locataire et le propriétaire. Le propriétaire peut être remplacé par un tiers. Ce sera le plus souvent l’agent immobilier.

soit par huissier de justice

6. Assurance ménage et contrat d’électricité

La loi exige que votre maison soit assurée. Quelle que soit sa taille, vous devez vous conformer à cette obligation. Soit vous comparez vous-même les différentes compagnies d’assurance, soit vous demandez à l’assureur habituel s’il vous propose une offre pour l’habitation, ce qui arrive souvent.

De même, vous devez établir un contrat d’électricité en votre nom propre. Si vous ne le faites pas, vous risquez de subir une panne de courant. Les factures reçues serviront de preuve de résidence.

7. Subventions pour le logement

Sous certaines conditions, il est possible de bénéficier d’aides au logement. Selon votre situation personnelle et vos revenus, vous pourriez avoir droit à cette aide. Pour ce faire, vous devez en faire la demande sur le site Internet de la CAF (Caisse d’allocations familiales). La demande doit être soumise le plus tôt possible, une fois que vous êtes entré dans les lieux. Il est important de tenir compte du temps nécessaire pour traiter le dossier. Enfin, votre maison doit être décente pour être admissible à l’aide.

Si le propriétaire a un accord avec l’État, vous pouvez recevoir des soins de logement personnalisés (APL).

Si le propriétaire n’a pas conclu d’accord avec l’Etat, vous pouvez recevoir l’allocation de logement social (ALS) ou l’allocation de logement familial (ALF) sous certaines conditions.